... faut-il que mon ex soit toujours aussi beau, qu'il n'ait pas pris un kilo, qu'il soit un grand homme d'affaire à Cologne et qu'il soit pété de fric..? Hein, pourquoi ?!!!
Ca fait environ 12 ans que je cherche le titre de cette musique... J'ai TOUT essayé dès l'apparition d'internet... rien :o( Alors si quelqu'un de calé pouvait me donner le titre, je lui en serais éternellement reconnaissant :o)
Merci :o)
En tout cas, je pensais, une bonne manière de se faire de l'argent, ce serait d'inventer un logiciel qui permette de chanter devant un micro l'air d'une chanson et qui en retrouverait le titre et l'auteur automatiquement...
Alors, voilà... pour Guerlain, qui m'a demandé de faire la liste... je dois dire que c'est pas facile :o/
Alors, certaines sont dans la liste pour la musique elle même, qui me fout des frissons, certaines parce qu'elles me rappellent un moment de ma vie ou un endroit où j'ai vécu, certaines parce qu'elles me font penser à quelqu'un que j'aime, certaines parce que j'ai grandi avec, certaine pour ce qu'elle disent...
Greenday – Good riddance
Train – Drops of Jupiter
I Muvrini – Dumanda
Jeff Buckley – Hallelujah
4 Non Blondes – What’s up ?
Olivia Ruiz – Cabaret Blanc
Nada Surf – Always love
Spin Doctors – Just go ahead
REM – Shiny happy people
Eivør Pálsdóttir - Trøllabundin
Moriarty – Jimmy
M – Le soldat rose
Quincy Jones – Miss Celie’s blues
Georges Brassens – Les Copains d’abord
Bob Dylan – Knocking on Heaven’s door
Kula Shaker – Shower your love
Neutral Milk Hotel – King of carrot flowers
Aretha Franklin – Respect
Mecano – Mujer contra Mujer
Phil Collins – Another day in paradise
Alanis Morissette – Hand in my pocket
Tracy Chapman – Talking about a revolution
Lynyrd Skynyrd – Sweet Home Alabama
Mes Souliers sont Rouges – Sainte Cécile
Benabar – Le dîner
Tete – Le meilleur des mondes
Achinoam Nini (Noa) – Keren Or (Ray of light)
Eels – Last stop : this town
Luz Casal –Un ano de amor
Fabrizio Moro – Pensa
Et a priori la liste est susceptible d'évoluer d'un jour à l'autre en fonction de mes humeurs...
À Moscou, en juillet 2001, le Comité international olympique (CIO) confia à la ville de Pékin l’organisation des Jeux olympiques d’été 2008. Cette décision place ainsi la Chine en position de modèle politique, social, économique et sportif pour toute la planète. Or, le Parti-État chinois, qui liquida dans le sang ses opposants lors des événements de Tien An Men en 1989, continue de bafouer les droits démocratiques élémentaires, multiplie les camps de concentration (“rééducation”, “travail”) et développe une géopolitique d’agressions.
La charte olympique y changera-t-elle quelque chose ? L’histoire prouve que le CIO ne respecte pas ses idéaux de “fraternité”, de “paix” et d’“amitié”.
Après les Jeux de la croix gammée (Berlin 1936), les Jeux du goulag (Moscou 1980), voici les Jeux du despotisme d’État totalitaire et de l’esclavagisme sportif.
- Réprimer et détruire.
Le gouvernement chinois tente de briser tout ce que la Chine compte de dissidents, d’opposants, d’insoumis, d’intellectuels critiques, de pauvres, d’improductifs et de syndicats libres. La peine de mort s’est officiellement appliquée à 1 770 individus en 2005 (de 10 000 à 20 000 officieusement). La "Laogai Research Foundation" dénombre 4 000 camps de travail.
L’organisation de ces J. O. accélère la destruction de nombreux quartiers populaires ("hutongs") et sites historiques dans le cadre d’une urbanisation sauvage dirigée contre les populations les plus pauvres (expropriations de terres, etc.).
La reconnaissance internationale des Jeux, consacrée par le consensus olympique, donnera un visa d’honorabilité à ces violences.
- Conquérir et coloniser.
La Chine, qui a des visées de conquête sur Taïwan, poursuit également une offensive diplomatico-guerrière à l’encontre du Japon et terrorise la région autonome des Ouïghours.
La colonisation du Tibet prend une tournure de génocide : assassinats, tortures, stérilisations et avortements forcés se pratiquent en totale impunité.
- Doper, surveiller et punir.
Avec la course aux médailles, la course aux armements biologiques entre la Chine et le reste du monde est lancée. L’enjeu en est l’hégémonie sur les marchés internationaux. Dans la logique même de la compétition sportive, l’élevage sportif chinois est le prolongement d’un système d’encadrement de la population qui avait déjà cours en RDA, en Roumanie, en URSS et à Cuba. Le dopage, la surveillance et la punition sont érigés en système de contrôle. Les robots anabolisés et transfusés sont lancés à l’assaut des podiums.
- Corrompre et trafiquer.
Le CIO, comme toute honorable société, coopte ses membres parmi les hommes d’affaires, les conseillers politiques, les aristocrates, les financiers et les champions reconvertis dans le lobbying. La corruption de certains de ses membres a été révélée par de nombreux scandales. Est-ce d’une multinationale aux fonctionnements occultes, qui défend ses propres intérêts (Mac Donald’s, Coca-Cola, Kodak, Panasonic, etc.), que nous pouvons attendre une démocratisation de la Chine ? La signification des J. O., bien loin des rêves de “fête”, réside dans une stratégie de croissance du marché et de l’affairisme. Et la manoeuvre diplomatique du CIO consiste bien, à l’occasion des J. O. 2008, à soutenir un régime totalitaire esclavagiste.
- Abrutir et gaspiller.
Le matraquage médiatique du spectacle olympique participe d’un monde où la liberté disparaît. Camp de travail forcé rime avec camp d’entraînement. Cinq milliards d’euros sont actuellement dépensés pour imposer des “réjouissances” de quinze jours dans un pays où la population opprimée manque de tout. Le gaspillage de la fête olympique est une insulte à la misère du monde. Comment pouvons-nous tolérer que le milieu sportif, doté de fortunes colossales, donne une leçon de solidarité aux milliards d’individus vivant avec moins d’1 euro par jour ?
Pour toutes ces raisons, IL FAUT BOYCOTTER LES JEUX OLYMPIQUES DE PÉKIN !
Non, l'Alsace n'est pas une région pourrie où il pleut tout le temps ! Non, tout n'y est pas gris et triste... Preuves en images officielles:
Moins de précipatations en Alsace que dans la majorité des régions du Sud de la France... et oui... la cuvette entourée des "remparts" que forment le massif des Vosges et celui de la Forêt Noire en Allemagne bloquent les nuages et les empêche de passer au dessus de la région... d'où de très fortes précipitations sur le versant Ouest des Vosges, là où arrivent et se vident les nuages venant de l'Atlantique et laissant le ciel bleu sur le versant Est...
Oooooh et que vois-je ? Le même ensoleillement moyen annuel dans la moitié de l'Alsace que dans le Sud-Ouest...?
Et pour ce qui est des températures, c'est la même chose... le fait que l'Alsace soit prise entre deux massifs montagneux induit des températures élevées en été (souvent les plus hautes de France... prêtez-y attention après les infos), comme c'est la cas aussi à Grenoble, par exemple... Evidemment, en hiver, il y fait bien plus froid que dans le Nord... mais ça ne veut pas dire "moche"... Une journée glacée et ensoleillée, le paysage couvert de neige... je trouve ça plutôt agréable...
Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d'autres enfants qu'elle aimait comme ses frères et soeurs, jusqu'à ce qu'elle soit adoptée, vers l'âge de 8 ans. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer la vieille maison pour y ouvrir un centre d'accueil pour quelques enfants handicapés. La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec "ses amis"... Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l'univers de Simon, convaincue qu'un mystère longtemps refoulé est tapi dans l'orphelinat...
Avis :
Alors pour les amateurs de films d'horreur hard, gore, etc... ne vous attendez pas à ça. Une petite scène un peu crade vers le début, mais c'est tout. Ce n'est pas vraiment non plus un film où on sursaute énormément... Il est plutôt dans le genre des "Autres", (avec Nicolas Kidman), réalisé lui aussi par un espagnol (Alejandro Amenabar). Je le qualifierais de "film d'angoisse", dérangeant, et plus intelligent que les films d'horreur à proprement parler. Il est aussi poignant, car il y a derrière le surnaturel une histoire "humaine".
Alors, déjà, rien à voir avec le film lui même, mais j'ai aimé... parce qu'il est en espagnol. J'adore le son de cette langue...
Bref. L'actrice principale est vraiment géniale (Belen Rueda), les décors et l'ambiance super (la bâtisse plantée en haut d'une falaise des Asturies qui sert de cadre à ce drame possède un intérieur sinistre qui ne déparerait pas un château en Ecosse), le scénario fin... En tous cas, c'est rudement prenant, angoissant à souhait. Pas de facilités, pas de vulgarités, pas de gore, c'est parfaitement élégant.
Bref, à conseiller à tous...
"Tout le monde peut pas être de Lyon, il en faut ben d'un peu partout" Proverbe lyonnais.
La cuisine lyonnaise est connue pour sa tradition gastronomique. Les chefs sont célèbres (dont Bocuse) et les " mères " (au départ les cuisinières de grandes familles bourgeoises de Lyon ; c’est seulement au milieu du XIXème siècle qu’elles décident de se mettre à leur compte. Elles offrent une cuisine simple mais raffinée et tiennent des tables où se mêlent plaisir culinaire et joie de se retrouver ensemble) y ont depuis longtemps féminisé une profession réputée sexiste. Il existe une vingtaine de " bouchons " certifiés " authentiques ", mais un grand nombre d'etablissements servant la cuisine traditionnelle.
Le mot " bouchon " vient du fait qu'autrefois pendant que les clients mangeaient, on " bouchonnait " leurs chevaux (on les frottait avec un bouchon de paille).
Entrées :
• La salade lyonnaise (salade verte, lardons grillés, croutons à l'ail, œufs pochés).
• Les grattons (petits entremets à la consistance croustillante et grasse, au goût de graisse grillée. Se consomme à l'apéritif avec un communard, un apéritif traditionnel de Lyon, composé de liqueur de cassis et de vin rouge).
• La rosette de Lyon.
• La salade de clapotons (salade de pieds de mouton).
• Le saucisson à cuire (truffé et/ou pistaché /ou nature).
• Le jésus (Saucisson réalisé à partir de viandes nobles triées et parées avec extrêmement de soin ; longue phase de maturation et d’affinage avant d’être mis sous un filet).
• Le tablier de sapeur (rectangle de tripe de « bonnet » non grasse, qui a mariné dans du vin blanc et qui est ensuite pané et frit, servi avec une sauce gribiche).
• Les gougères (spécialités faites de pâte à choux et de fromage, le fromage râpé étant mélangé à la pâte à choux encore tiède).
• La soupe à l'oignon gratinée.
• Le gâteau de foies de volaille.
Plats principaux :
• Le boudin aux pommes.
• Le gratin de cardons (variété « cardon vert de Vaulx-en-Velin » cuits avec de la moelle et en gratin recouvert de gruyère râpé).
• Le saucisson lyonnais brioché sauce au beaujolais.
• Les quenelles sauce financière (sauce tomate + béchamel + Madère + olives vertes tranchées + champignons).
• L'andouillette de Lyon (composée uniquement de fraise de veau).
• Les criques (galettes de pommes de terre façon lyonnaise).
• Les pommes dauphines (spécialité culinaire composée de purée de pommes de terre et de pâte à choux salée, le tout mixé et formé en boulette avant d'être frit à 160 ou 170°C).
• Saint-Félicien fondu au four en ramequin de terre cuite, accompagné de pommes de terre, salade, oignon haché et charcuteries.
• Le foie de veau à la lyonnaise (émincé, sauce au bouillon, vinaigre et oignons).
• Le sabodet (gros saucisson).
• La poularde demi-deuil (Une poularde de la Bresse voisine, avec carottes, céleri, poireaux, oignons, girofle et des lames de truffe noire glissées sous la peau).
• Le poulet Célestine (poulet sauté avec des champignons et des tomates, flambé au cognac et au vin blanc, et assaisonné à l'ail et au persil).
• L'entrecôte à la sauce Saint-Marcellin.
Fromages :
• Saint-marcellin (fromage à pâte molle et à croûte fleurie).
• Saint-félicien (doit son nom à la place sur laquelle donnait la boutique du fromager qui en est à l'origine).
• Rigotte.
• La cervelle de canut (spécialité à base de fromage blanc de vache frais qu'on assaisonne avec du sel, du poivre, de la ciboulette, de l'ail, des échalotes, du vinaigre, de l'huile et un petit fromage blanc de chèvre).
Desserts :
• La pogne (brioche typique à la fleur d’oranger).
• La tarte à la praline.
• Les coussins (spécialité pâtissière à base de chocolat et de pâte d'amande).
• Les bugnes (beignets très fins et fondants, préparés uniquement aux alentours du Mardi Gras).
• La papillote (celles de Noël.. et oui, c’est à la base une spécialité lyonnaise.. qui s’est exportée).
• Les matefaims (sorte de crêpes épaisses aux pommes).
Vins :
• Beaujolais.
• Coteaux du Lyonnais.
• Côtes du Rhône.
• Côte Rôtie.
Et oui, moi aussi j'y suis passé... j'étais curieux de voir ce que ça donnait. Pourtant je ne partais pas forcément du bon pied : un peu trop de promo à mon goût, et surtout, la queue pendant 35 minutes pour atteindre l'une des 3 salles de 350 places de la Cinécité de Lyon où passaient simultanément 3 bobines du film !!
Mais pas déçu. Un film super, drôle, émouvant et intelligent. Dany Boon n'est pas tombé dans le "trop", dans la caricature, dans la déclaration mélodramatique d'amour à sa région... Il sait rester sobre, ne pas tomber dans le "régiocentrisme". Et d'un certain côté, il parle aussi pour toutes les régions mal aimées de France, dont ma Lorraine natale...
Un film qui deviendra aussi culte que les Bronzés, le Père Noël est une Ordure ou les Visiteurs, aucun doute ! Dans moins d'un mois, on entendra les gens se saluer dans toute la France, y compris à Marseille, Lyon, Toulouse ou Bordeaux par un "Hé Biloute !"...
Bon alors, pour information, parce que j’entends très souvent des gens dire que n’importe qui peut être agent de voyage, que c’est un métier limite de crétin… Non… c’est faux. Ce n’est pas seulement de la vente au comptoir : c’est un tas de compétences derrière… et même si ce n’était « que » de la vente au comptoir, je ne vois pas où serait le problème…
Donc, un agent de voyage doit maîtriser énormément de choses… dont :
Connaissances géographique et culturelles poussées sur TOUS les pays du monde (195… rien que ça) : paysages, climat, culture, langue, patrimoine, etc…
Au moins trois langues maîtrisées, dont anglais courant.
Droit du tourisme… il existe un « Code du Tourisme » au même titre qu’un code du travail, un code civil, etc… Un pavé à connaître par cœur dans les moindres lignes et à savoir appliquer… si un client a un problème ou crée un problème, c’est vous le responsable… Et en droit, une bonne dose, aussi, de droit de l’environnement et droit du développement durable.
Niveau marketing et commerce, il faut aussi une solide formation sur les produits et marchés du tourisme, le marketing du tourisme (des tourismes)… connaître les différentes niches de clientèles, leur souhaits, etc…
Et on continue avec la planification du tourisme durable, Ecotourisme, Qualité des services touristiques, Valorisation touristique du patrimoine. L’Aéroportuaire, le tourisme d’aventure, les tours opérateurs, la valorisation du patrimoine, les systèmes d’information...
Le diplôme « IATA » lui, indispensable pour bosser en agence, sanctionne un haut niveau dans ces différents domaines : Environnement commercial de l'industrie du tourisme et du voyage, Organisation du secteur du tourisme et voyages, Les associations internationales, Les conventions internationales, Géographie et planification de voyages, Formalités de voyages: visas, vaccinations, etc., Transport par train, Location de voitures, Notions essentielles du secteur hôtelier, Transport par traversiers, Organisation de voyages à forfait, Notions essentielles du transport aérien, Utilisation OAG (Official airline Guide), Utilisation du PAT (Passenger Air Tariff), Tarification IATA, Typologie des tarifs et application, Les documents de transport, Les techniques de vente, La technologie dans l'industrie du voyage et du tourisme, Croisières.
Il faut aussi maîtriser les logiciels GDS AMADEUS, GALILEO et SABRE.
Bref... que les gens n'ayant aucune formation en tourisme et qui se sentent capables de faire ce métier si "simple" essaye, pour voir... ;o)